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Pas de pluie à Montpellier depuis le 1er janvier … Comment ça se fait ?

people walking near brown concrete building during daytime

On est bien dans le Sud, il fait beau, il fait chaud quelque soit la saison. Même si cette phrase paraît anodine et pleine de positivité, ce n’est que la face cachée de l’iceberg. En effet, il fait trop beau à Montpellier depuis le début d’année… et pour cause pendant plus d’un mois la pluie a décidé de prendre un congé sans solde impactant le quotidien de beaucoup d’habitants.

« La Surdouée » n’est pas la seule ville touchée par cette sécheresse depuis le début d’année. Tout le Sud-Est de la France est victime de ce manque d’eau. Sur la vie des personnes en général, l’impact est mineur. Au contraire on se réjouit de pouvoir sortir en tenue légère en plein hiver. Mais la disparition de la pluie peut être un fardeau pour les champs et donc la production des produits locaux. Et qui dit manque de produits locaux, dit aussi l’augmentation des importations. Dans une étude Météo France, il est indiqué « Qu’on définit la durée d’une période de sécheresse météorologique par le nombre de jours consécutifs où le cumul de précipitations est inférieur à 1 mm. 

closeup photography of water drops on body of water

Mais alors quelles sont les raisons de ce phénomène météorologique ? Tout est lié à un anticyclone qui stagne au-dessus du sud de la France. Les fortes pressions sont centrées sur le pays. Ainsi à l’image d’un bouclier, les perturbations sont repoussées vers le Nord ou l’Est de l’Hexagone. Fort heureusement pour les Montpelliérains, cette sécheresse a finalement cessé mi-février lorsque la pluie est revenue caresser la cité héraultaise. On pourrait penser que cet événement est exceptionnel ! Or la ville avait déjà connu ce genre de phénomène dans les années 80. Lors de l’Hiver 1982 – 1983, le soleil avait gardé son trône pendant 56 jours. Une période record dans la région qui heureusement n’avait pas eu de conséquences directes sur les saisons suivantes. On espère aussi que cette année il n’y aura pas d’impact pour le printemps ou l’été. Le risque étant une sécheresse des sols qui viendrait mettre des bâtons dans les roues des cultures françaises.

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